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Santé, Sport & Bien-Être

  La section Course est au taquet !

23/09/2013

>> Notez les dates de permanence pour les inscriptions : les jeudi 10, 24 et 31 octobre de 12h15 à 13h15 au bureau de l’APSAD 93 à l’immeuble Colombe.

Voici la rentrée, les coureurs de la section n’ont pas levés le pied les mois précédents, la preuve en est avec leurs différentes courses narrées par Serge qui (em)mène tout son monde, non pas à la baguette mais sur le goudron !

Récit n°1

Semi Marathon de Saint-Witz 95

Le 23 mars, Joe seul participant de la section a termine avec un résultat très convenable au classement de la 5 place en catégorie vétéran. Cette course était une préparation au marathon de PARIS le mois suivant. Le parcours vallonne sur 2 boucles, qui traverse la campagne et relie les villages de Saint-Witz, Plailly, Vemars a été très apprécié par notre collègue. L’édition 2014 sera a programme a notre calendrier de course.

Récit n°2

Marathon de Paris

Il paraît que 2013 est l’année de tous les records : froid, crise, ... le marathon de Paris 2013 ne pouvait déroger à ces records : 40000 participants, meilleur performance des coureurs kényans, un public très nombreux et fantastique comme à son habitude, un nombre impressionnant d’étrangers...

Tout cela démontre que le marathon de Paris reste une course internationale mythique, exceptionnelle. La météo, malgré un froid mordant, était rassurante car le soleil brillait dans un ciel clair. Au fils des heures, la température est devenue agréable enlevant du coup un paramètre en moins à gérer dans cette course.

La beauté du parcours conjuguée aux encouragement du public nous donnait des ailes atténuant bigrement les douleurs et renforçant davantage notre motivation pour donner le meilleur de nous même.

Mes collègues et moi-même avions savourer jusqu’au dernier mètre ce marathon. Des courses, nous en avons beaucoup fait. Mais le marathon de Paris c’est du 20/20.

Récit n°3

Course d’Espelette

"Mais qu’est ce qu’on fait ici ?", "C’est quoi cette galère ?" : ce sont les deux questions que nous nous sommes posées lors de cette course.

Le pays basque, une région dont il n’est plus nécessaire de décrire la beauté, elle brille par ses fêtes de tradition mais aussi par la performance et l’enthousiasme.

La météo nous a un peu inquiété car il faisait très chaud et le départ était annoncé au moment où le soleil pointe au zénith à 14 heures . Mais le plus déroutant c’était cet immense point d’interrogation qui planait sur nos têtes : "Qu’est ce qui nous attend ?"

Et voilà c’est le départ ! Au bout d’1 km nous sortons de la chaussée pour aborder une piste et l’escalade commence ! La difficulté augmentait progressivement. En plus d’être abruptes, les pistes étaient crevassées ou caillouteuses voire parfois les deux .Le risque de se blesser était alors omniprésent. Nous escaladions tant bien que mal les deux crêtes tout en alternant marche et course à pied : et oui, la pente était trop raide pour courir. Impossible de courir, je vous l’assure.

Après quelques kilomètres nous étions à bout de souffle. L’escalade semblait interminable, la douleur commençait à gagner nos muscles et la fatigues commençait déjà à se ressentir. Le soleil cognait de toutes ses forces. Nous résistions. Toutefois, nous étions plutôt rassurer de voir les autres concurrents lutter autant que nous. Certains coureurs se sont même arrêtés , assis et pour d’autres malheureusement blessés.

Une autre difficulté que l’on ne soupçonnait pas était la descente. Elle était très difficile car on ne pouvait contrôler ni notre vitesse ni le « freinage ». Nous avions eu là aussi une grande frayeur.

A la finale, nous avons été agréablement surpris lorsque nous avons pris connaissance des temps réalisés par l’APSAD. Nos coureurs ont réalisé une bonne performance puisque l’ensemble de l’équipe se situe dans le premier quart des arrivants. C’est très encourageant et satisfaisant .En effet, cela représente l’investissement personnel de chacun et la récompense d’un entraînement rigoureux. Le public était lui aussi au rendez vous et sa présence prenait plusieurs formes.

Certains spectateurs nous arrosaient avec de l’eau, d’autres nous encourageaient avec des applaudissements… Sans parler des troupes de chants basques. Nous avons croisé sur notre parcours des troupeaux de poneys, de chèvres et autres animaux qui devaient ce poser la même question « mais pourquoi ils courent comme ça, ils sont fous ? » Aussi nous avons également apprécié le ravitaillement. Il y en avait un tous les 2 km ce qui n’était pas du luxe sur ce type de course .

En bref, une course éprouvante, plus difficile qu’un marathon mais mis à part l’effort surhumain exigé, nous avons adoré l’ambiance, l’organisation, le public, le parcours… Autrement dit, une course qui nous a enrichis d’une belle expérience et par ailleurs elle nous a tous motivés pour une prochaine édition.

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